Taux de survie sans maladie ni progression

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Fréquence du cancer

La France est un pays où l'on se targue de beaucoup de succès mais c'est l'un de ceux où le cancer est le plus fréquent: 324 cas pour 100 000 personnes en 2012. La Grèce possède un taux qui est moitié moins élevé.

Taux de survie relatifs à cinq ans

Les taux de survie relatifs à cinq ans incluent les personnes en rémission. La rémission est l’absence temporaire ou permanente de maladie. Ce taux de survie inclut également les personnes encore sous traitement. Le taux de Survie sans maladie (DFS) et les statistiques de survie sans progression (PFS) sont plus spécifiques. Les médecins les utilisent souvent pour évaluer les traitements du cancer.

  • Taux de survie sans maladie. Le pourcentage de personnes en rémission complète après la fin du traitement.

  • Taux de survie sans progression. Le pourcentage de personnes qui n’ont pas eu de nouvelle croissance tumorale ou de cancer se sont propagées pendant ou après le traitement. La maladie peut avoir répondu au traitement complètement ou partiellement. Ou la maladie peut être stable. Cela signifie que le cancer est toujours présent mais ne se développe pas et ne se propage pas.

Utilisation des statistiques de survie pour déterminer le pronostic

Un pronostic favorable signifie de bonnes chances de succès du traitement. Par exemple, le taux de survie relative à 5 ans du cancer du testicule est de 95%. Cela signifie que la plupart des personnes diagnostiqués avec la maladie ont un pronostic favorable.

Le pronostic dépend du stade du cancer au moment du diagnostic. Par exemple, le taux de survie relative à 5 ans du cancer colorectal au stade précoce est de 90%. Pour le cancer colorectal au stade avancé, le taux chute à environ 14%.

Le taux de survie dépend aussi de l'âge. Les deux tiers des 15–45 ans survivent au moins cinq ans après le diagnostic mais ce chiffre est divisé par deux pour les malades âgés de plus de 75 ans. En France le cancer est la première cause de mortalité chez les plus de 65 ans.

L'utilisation de statistiques de survie à cinq ans est plus utile dans les maladies agressives dont l'espérance de vie est plus courte après le diagnostic, comme le cancer du poumon, et moins utile dans les cas où l'espérance de vie est longue, comme le cancer de la prostate.

Les améliorations des taux sont parfois attribuées à des améliorations du diagnostic plutôt qu'à des améliorations du pronostic: On détecte plus tôt mais on ne soigne pas mieux.



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