Gérer le stress

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Gérer le stress

Une maladie telle que le cancer est souvent l'une des expériences les plus stressantes de la vie d'une personne. Faire face au cancer peut être plus difficile avec un stress supplémentaire dû au travail, à la famille ou à des problèmes financiers. Le stress quotidien habituel peut également rendre plus difficile le diagnostic du cancer.

Le stress n'est pas une cause du cancer. Mais le stress chronique peut affaiblir le système immunitaire, engendrer d’autres problèmes de santé et diminuer le sentiment de bien-être.

Conseils pour réduire le stress

Certains facteurs de stress sont prévisibles et peuvent donc parfois être évités. Vous pouvez souvent réduire le stress dans votre vie en apportant de petits changements. Considérez les conseils suivants pour réduire le stress:

  • Utilisez un agenda pour réduire le coût mental dû à la gestion d’un emploi du temps devenu compliqué. N’importe qu’elle forme convient pour suivre vos rendez-vous et vos activités, ce peut être un agenda papier, sur votre téléphone ou en ligne. Lorsque vous planifiez des activités, prévoyez suffisamment de temps pour terminer une activité avant de commencer la suivante. Ne programmez pas trop d’activités pour le même jour ou la même semaine, en particulier celles pour lesquelles vous devez vous préparer. Si la gestion de votre emploi du temps est épuisante, demandez à une personne de confiance de vous aider à revoir vos rendez-vous.

  • Soyez conscient de vos limites. Si vous n’avez pas le temps, l’énergie ou l’intérêt, vous pouvez refuser poliment lorsque des personnes vous demandent d’assumer des tâches. Et ne vous sentez pas coupable d’avoir dit non. Un diagnostic de cancer change la vie et il est logique de se concentrer sur les choses les plus importantes. Au travail, ne vous portez pas volontaire pour des projets qui rendraient votre charge de travail ingérable. Si dire «non» à une demande vous semble difficile, demandez à votre interlocuteur ce que vous pouvez faire à la place. Cela pourrait être de prendre en charge une tâche moins conséquente ou d’avoir plus de temps ou de ressources pour la terminer.

  • Demandez de l'aide. C’est très normal de demander de l’aide à votre famille, à vos amis et à vos collègues. Votre entourage a certainement d’offrir son soutien, alors pensez à l’avance aux tâches spécifiques pour lesquelles vous avez besoin d’aide. Par exemple, des membres de la famille ou des amis pourraient aider à faire les courses, préparer les repas, garder un animal de compagnie ou aller chercher un enfant à l'école.

  • Prioriser vos tâches. Faites une liste de ce que vous faites régulièrement, comme le travail et les tâches ménagères. Classez ces choses par ordre d'importance, en tenant compte de ce que vous devez faire et des choses les plus importantes pour vous. Si vous n'avez pas le temps de tout faire, concentrez-vous sur les tâches et activités les plus prioritaires.

  • Découpez chaque tâche en plusieurs étapes, priorisez-les et repoussez les étapes moins prioritaires à plus tard. Ce processus peut rendre les problèmes apparemment insurmontables plus faciles à gérer. Par exemple, au lieu de passer l’après-midi à nettoyer toute votre maison, ne vous occupez que d’une ou deux pièces par jour.

  • Concentrez vos efforts sur des choses que vous pouvez contrôler. Il y a des choses que vous ne pouvez ni modifier ni contrôler, même avec la meilleure planification. Le trafic routier est un exemple. Les personnes qui peuvent rester flexibles gardent leur niveau de stress bas. Parfois, le seul aspect d'un problème que vous pouvez contrôler est la façon dont vous réagissez. Si cela vous aide, considérez le fait de réduire votre réaction comme une économie d'énergie que vous pourrez consacrer à des tâches plus importantes pour vous.

  • Obtenez de l'aide pour vos problèmes financiers. Parlez à un travailleur social ou à un conseiller financier familiarisé avec les questions d'assurance et financières liées au cancer. N'attendez pas pour demander de l'aide financière. Les factures et les dettes en retard peuvent rapidement devenir écrasantes.

Stratégies de gestion du stress

Bien que vous puissiez essayer de réduire le nombre de facteurs de stress dans votre vie, vous ne pouvez pas éviter complètement le stress. Cependant, les stratégies de gestion du stress peuvent vous aider à vous sentir plus détendu et moins anxieux. Voici des conseils pour réduire le stress:

  • Pratiquer de l’exercice régulièrement. Un exercice modéré, par exemple une marche de 30 minutes plusieurs fois par semaine, peut contribuer à réduire le stress. Discutez avec votre médecin avant de commencer un programme d’exercices.

  • Passez du temps à l'extérieur. Si possible, promenez-vous dehors dans un parc ou un autre cadre naturel. La lumière du soleil, l’air pur et les bruits de la nature peuvent contribuer à illuminer la journée.

  • Programmez des activités sociales. Prenez le temps de socialiser avec votre famille ou vos amis, car c'est un bon moyen de réduire le stress.

  • Dormir et bien manger. Maintenir une alimentation saine et vous reposer suffisamment vous donnera plus d'énergie pour faire face aux facteurs de stress quotidiens. Le sommeil est essentiel pour aider le corps à rester en bonne santé et à guérir. Essayez de dormir 7 heures ou plus par nuit. Les siestes pendant la journée peuvent aussi aider. Si vous avez du mal à dormir, discutez avec votre équipe soignante des moyens de gérer les problèmes de sommeil.

  • Rejoignez un groupe de soutien. Les groupes de soutien vous offrent la possibilité de parler de vos sentiments et de vos peurs avec d'autres personnes qui partagent et comprennent vos expériences. Vous pouvez également parler avec un ami de confiance, un conseiller ou un travailleur social.

Changements physiques

L'image de soi est affecté par le cancer et les traitements. En raison des nombreux changements physiques et émotionnels qui suivent un diagnostic de cancer, les personnes peuvent ressentir des changements positifs et négatifs dans leur image de soi. Le cancer et son traitement peuvent changer votre apparence. Ce que vous ressentez à propos de votre apparence s'appelle image corporelle. De nombreuses personnes atteintes de cancer sont gênées par les modifications de leur corps. Certains des changements physiques les plus communs du cancer incluent:

  • Chute de cheveux.

  • Prise de poids ou perte de poids.

  • Cicatrices de chirurgie.

  • Eruption cutanée, généralement liée à la pharmacothérapie.

  • Perte d'un organe, d'un membre ou d'un sein.

  • Handicap à la suite d'une reconstruction (sein).

  • La nécessité d'une stomie (c’est une ouverture chirurgicale qui permet aux déchets corporels de sortir du corps dans un sac dissimulé sous les vêtements).

  • Fatigue ou perte d'énergie, ce qui peut vous amener à abandonner des activités qui étaient importante pour vous.

Bon nombre de ces changements disparaîtront ou s'amélioreront avec le temps après le traitement. Mais assurez-vous de partager vos préoccupations avec votre équipe de soins de santé. Demandez-leur plus d'informations sur les moyens de soulager ces symptômes ou le malaise émotionnel que vous pourriez ressentir à cause de ceux-ci.

Changements émotionnels

Le cancer perturbe de nombreux aspects de la vie d’une personne, des relations au travail, en passant par les loisirs. En fonction de la gravité de la maladie et des chances de guérison, cela peut également vous obliger à modifier vos plans concernant votre avenir et à penser au risque de décès. Vous pouvez alors ressentir de nombreuses émotions différentes:

  • de la tristesse à cause de tout ce qui est perdu ou devenu impossible.

  • de l’anxiété face à votre avenir.

  • de la solitude ou le sentiment d'être devenu différent des autres.

  • de la peur, face à la perspective de la mort ou de traitements envahissants.

  • de la colère (pourquoi moi?), le monde médical reporte très souvent la faute sur le patient, mais des personnes menant une vie très saine ont probablement autant de risque de cancer que les autres.

  • de la frustration à cause de la nécessité d’abandonner des projets importants.

  • de la culpabilité (je n’aurai pas dû fumer, ou boire autant).

  • de la perte de contrôle sur votre propre vie.

  • une rupture dans la façon dont vous penser à votre avenir et celui de vos proches.

Mais de nombreuses personnes atteintes de cancer ont également signalé des changements positifs. Ces changements positifs peuvent être émotionnels, spirituels ou intellectuels. Par exemple, vous pouvez ressentir :

  • du plaisir à voir votre corps être capable de surmonter une maladie redoutable.

  • un sentiment de paix, une étape spirituelle s’achève, une autre commence.

  • de la reconnaissance face à tous les moyens qui sont mobilisés pour essayer de vous guérir et aussi face à l’implication de vos proches.

  • la prise de conscience et l’appréciation du fait que la vie est courte et n’est pas anodine.

  • de nouvelles relations importantes avec les soignants et les autres patients.

  • Un changement de priorités.

  • une meilleure précision sur le sens de la vie et les objectifs personnels.

  • une opportunité pour changer d'image de soi.

Conseils pour faire face Vous pouvez vous voir vous-même et votre corps différemment après le cancer. Ces conseils peuvent vous aider à faire face:

  • Prévoyez du temps pour vous ajuster. Accepter un diagnostic de cancer et suivre un traitement peut changer votre vie. Il faut du temps pour s’adapter, alors offrez-vous de la compassion et de la gentillesse.

  • Parlez avec d'autres personnes qui ont vécu des situations similaires. Souvent, avoir des conversations en tête-à-tête ou assister à des groupes de soutien avec des personnes qui se trouvent dans la même situation peut apporter compréhension et espoir.

  • Construisez un réseau d'amis et de famille qui peut vous soutenir et vous aider à vous sentir positif.

  • Demander et accepter de l'aide. Ne faites plus les tâches qui absorbent votre énergie et ne vous plaisent pas. Demandez à des amis de faire du babysitting, engager une aide ménagère ou acheter des repas préparés pour vous permettre de consacrer plus de temps à la guérison.

  • Restez calme et, si vous le pouvez, faites preuve d'humour. Le rire a de nombreux effets positifs sur l’esprit et le corps. Et cela peut vous aider à vous détendre pendant une période inconfortable.

  • Informez votre équipe de soins de vos préoccupations et de vos inquiétudes. Par exemple, si vous craignez de perdre vos cheveux pendant le traitement, vous pouvez envisager de les couper très court ou même de les raser. Prendre le contrôle du processus peut vous aider à vous sentir moins effrayé.

  • Demandez à votre équipe soignante d’éventuelles chirurgies reconstructives, appareils prothétiques et/ou solutions cosmétiques, ou au contraire faites le choix qui vous conviennent même si ce n’est pas habituel (opter pour ne pas faire reconstruire un sein).

  • Autant que possible, restez actif. L'activité physique peut aider les personnes à se sentir plus énergiques et peut également vous aider à vous sentir mieux pendant le traitement. Les activités sociales peuvent également vous aider à vous concentrer sur autre chose que le cancer.

  • Demander des conseils. Un professionnel peut vous aider à gérer et à comprendre les sentiments de confusion et les changements d’apparence physiques.

Cette section est conçue pour aider les personnes atteintes de cancer et leurs familles à mieux faire face au cancer.

Comment faire face aux effets secondaires émotionnels du cancer et de son traitement

  • Effets physiques, émotionnels et sociaux du cancer

Les soins palliatifs et soins de soutien sont axé sur la réduction des symptômes, l'amélioration de la qualité de vie et le soutien aux patients et à leurs familles.

  • Parler avec la famille et les amis

Comment le cancer affecte les êtres chers

  • Prendre soin d'un être cher

Conseils sur la prestation de soins et le diagnostic du cancer chez un proche

  • Entendre la perspective de l'oncologue

Soins palliatifs

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Soins palliatifs

Les soins palliatifs désignent des mesures visant à réduire la détresse physique, émotionnelle et spirituelle. Contrairement aux traitements qui visent à guérir -aux prix de divers inconforts qui sont acceptés car transitoires- l’objectif premier des soins palliatifs est d’améliorer la qualité de vie. Il s’agit de prévenir et de soulager les douleurs physiques, les symptômes inconfortables (nausées, constipation, anxiété…) ou encore la cachexie qui atteint plus de la moitié des patients du cancer ou encore la souffrance psychologique. Les soins palliatifs cherchent à limiter les ruptures de prise en charge en veillant à la bonne coordination entre les différents acteurs du soin. Les proches sont aussi accompagnés dans la compréhension de la maladie de leur proche et in fine dans leur cheminement de deuil.

Les soins palliatifs ne sont cependant pas forcément associés à une fin de vie proche. Ainsi, les patients bénéficiant de ces soins peuvent aussi être ceux qui ont l’espérance de vivre encore plusieurs mois ou quelques années avec une qualité de vie acceptable malgré la présence d’une maladie fatale.

La démarche de soins palliatifs peut donc parfois envisager la prise d’un traitement médical ou la réalisation d’un acte chirurgical si ce traitement permet de soulager un symptôme inconfortable. Elle vise aussi à éviter les investigations et certains traitements déraisonnables orientés sur une survie à tout prix, même dans des conditions extrêmement inconfortables. Ce qui prime avant tout dans la démarche de soins palliatifs, est l ‘amélioration du confort et de la qualité de vie, et la démarche est personnalisée par un dialogue avec le patient.

Historique des soins palliatifs en France

L’introduction des soins palliatifs en France a été plus tardive qu’en Grande-Bretagne et aux États-Unis, d’où est parti le « hospice movement » après la Seconde Guerre mondiale, avec Cicely Sanders, pionnère des soins palliatifs.

Elle a été officiellement reconnue par la circulaire Laroque de 1986 « relative à l’organisation et à l’accompagnement des malades en phase terminale ». Depuis 1991, « ces soins font partie des missions de l’hôpital et leur accès est présenté comme un droit des malades » (Comité consultatif national d’éthique, avis no 63 12). La circulaire de 2002 édicte les modalités d’organisation des soins palliatifs, souligne l’accès inégal de ceux-ci sur le territoire national. Les objectifs législatifs sont :

  • Le respect du choix du malade sur les conditions et le lieu de leur fin de vie ;
  • L’adaptation et la diversification de l’offre territoriale et l’articulation entre les différents dispositifs, structures et instances concernées ;
  • La promotion du bénévolat et des soins de support.

Soins palliatifs et pédiatrie

La mise en place de soins palliatifs en service de pédiatrie est apparue dans les services d’oncologie pédiatrique au cours des années 1980-1990 avec le développement de la discipline de psycho-oncologie pédiatrique, puis s’est développée dans d’autres spécialités. Les moyens employés par les médecins pour procurer des soins de fin de vie incluent la sédation profonde et continue. Comme toute démarche de soins palliatifs, elle repose sur un accompagnement pluridisciplinaire qui :

  • Accorde une grande place à l’écoute de la souffrance des parents face à la maladie de leur enfant à naître ou à celle de leur nouveau-né ;

  • Assure un suivi médical rapproché de la maman et du bébé pendant tout le temps de la grossesse ;

  • En accord avec les parents, le pédiatre définit les soins que pourra recevoir le bébé : soins de confort et soins proportionnés qui excluent tout acharnement thérapeutique et qui contribuent au bien-être du bébé ;

  • Privilégie la présence des parents auprès du bébé et de la fratrie pendant tout le temps de vie de l’enfant malade. Et si l’état du bébé le permet, son retour au domicile familial peut être envisagé en liaison avec le médecin traitant de la famille et en collaboration avec un réseau de soins palliatifs à domicile.

Vous pouvez discuter de ce thème dans notre forum dédié

Foire aux questions

Notre histoire

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Padirac Innovation est un organisme à but non lucratif créé en France au milieu de l'année 2014. Il vise à fabriquer des outils technologiques pour les besoins humains.

Voici ses activités jusqu'à présent :

De 2014 à 2016, Padirac Innovation a résolu les problèmes Innocentive suivants: * inventing a tool to deactivate abandoned chemical warfare,

  • finding a drug for eczema that is currently without valid IP,

  • helping Cleveland Clinic with new strategies to mitigate adaptation of prostate cancer cells to new drugs.

En 2017, Padirac Innovation a développé un détecteur précoce d’insuffisance cardiaque

Ce détecteur d’insuffisance cardiaque utilise l'intelligence artificielle pour détecter les sons S4 avec un mini Doppler à ultra-sons.

A partir de 2018, Padirac Innovation a travaillé spécifiquement sur le cancer et la SLA

  • Au premier semestre de 2018, Padirac Innovation a élaboré une information fiable sur les soins de santé concernant le cancer.
  • Au second semestre de 2018, Padirac Innovation a conçu plusieurs réalisations liées à la SLA.

A propos d'un vermifuge

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Différentes stratégies face au cancer

L’annonce d’un pronostic très sombre entraîne un sentiment d’extrême urgence qui bouscule toutes les priorités habituelles. Depuis qu’internet est arrivé dans nos vies à la fin des années 90, il s’est créé des sites dédiés aux patients atteints d’un cancer et plus récemment des groupes de soutien sur Facebook.

Nombre de groupes essayent de promouvoir, parfois avec l’aide de médecins, une façon de se soigner « plus naturelle », que ce soit au moyen de plantes, de médecines exotiques ou d’actes magiques et religieux. Cependant ces groupes ne sont qu'un exutoire psychologique, et ils n’offrent aucune chance raisonnable de retarder un décès par rapport à la médecine classique.

Cependant il y a des patients qui sont diagnostiqués avec un cancer en phase IV sans espoir de vivre plus de quelques mois, mais qui sont intelligents, éduqués, aisés et plein d’énergies. Ces patients forment des groupes de soutien très actifs qui scrutent toutes les innovations en matière de lutte contre le cancer. Un de leur buts est d'arriver à manager leur cancer (à défaut de pouvoir le traiter), ceci sans rejeter les traitements médicaux.

Ces groupes analysent la littérature scientifique les concernant, bien qu'ils n'ont souvent aucune formation en médecine ou en biologie. L’archétype de ces personnes est probablement Ben Williams, professeur de littérature qui a été diagnostiqué en 1995 d’un glioblastome, opéré d’une tumeur de la taille d’une orange, et qui s’est composé un protocole spécifique. 23 ans plus tard, Ben Williams maintenant âgé de 73 ans, est toujours libre de glioblastome.

Ces groupes ont fait de l'activisme auprès des chercheurs et des protocoles comme CUSP9 bien qu’issus de la recherche ont leurs origines dans ces groupes. Ces groupes promeuvent aussi la réaffectation de médicaments, dont les médicaments vétérinaires, pour entraîner une réduction considérable du temps et des coûts nécessaires au développement et à l’obtention d’autorisation de mise sur le marché de nouveaux médicaments.

Réaffectation de médicaments

CUSP9 et d’autres protocoles reprennent l’idée de la multi-thérapie qui a si bien réussie contre le HIV. Cependant les médicaments qui composent ces multi-thérapies sont tout aussi dangereux que ceux utilisés pour une chimiothérapie classique, et ils peuvent aussi entraîner des troubles mentaux graves.

Dans ces groupes il est aussi souvent recommandé l’usage de vermifuges, parfois de vermifuges pour animaux domestiques. En effet certains vermifuges pour humains ou d’autres produits comme l’acide dichloroacétique, ont été retirés du marché juste après qu’on leur avait trouvé des propriétés anti-cancéreuses, et cela a pu intriguer nombre de patients observateurs.

Le produit qui nous intéresse aujourd’hui est le Fenbendazole. C’est un vermifuge pour animaux domestiques, que l’on trouve facilement en france.

Le fenbendazole et la recherche contre le cancer

Le fenbendazole connaît actuellement une certaine renommée dans ces groupes de lutte contre le cancer car un patient, Joe Tippens, assure qu’il l’a guéri d’un cancer du poumon métastasé assortit d’un pronostic d’une espérance de vie de quelques mois.

Des scientifiques ont publié une étude dans Nature à propos des propriétés anti-cancéreuse du fenbendazole.

Les agents qui perturbent la dynamique des microtubules des cellules (l’équivalent pour les cellules des os de notre squelette) ont été largement utilisés dans le traitement du cancer. L’importance des microtubules dans la division cellulaire, la motilité, le trafic intracellulaire et leur rôle dans la modulation de la forme cellulaire en fonction de l’environnement en font l’une des cibles les plus efficaces du traitement anticancéreux. Compte tenu du succès relatif des agents mitotiques dans le traitement du cancer, les microtubules peuvent être qualifiés de l'une des meilleures cibles du cancer identifiées jusqu’à présent. Les agents de ciblage des microtubules peuvent être classés en deux grandes catégories. La perturbation de la dynamique de la tubuline et des microtubules par ces deux classes de médicaments dans les cellules en cours division entraîne l’arrêt de la métaphase et l’induction de l’apoptose, la mort de la cellule. L'efficacité des agents de ciblage des microtubules est souvent affectée par les mécanismes de résistance aux médicaments.

Des agents plus récents présentant une efficacité, une tolérabilité et une capacité améliorée, même partielle, pourraient revêtir une grande importance.

Comment le Fenbendazole agirait?

Le fenbendazole est un agent ciblant les microtubules, qui provoque un arrêt mitotique suivi de la mort des cellules cancéreuses.Le fenbendazole possède une capacité unique à induire l’expression du gène p53 à un niveau considérablement élevé. Cette protéine p53 est en quelque sorte l’agent de contrôle de qualité du cycle de vie de la cellule.

Le fénbendazole est un anthelminthique (un vermifuge) à large spectre approuvé pour une utilisation chez de nombreuses espèces animales. Le fenbendazole a une marge de sécurité élevée et la plupart des espèces le tolèrent très bien. Il présente un degré de toxicité très faible et un degré de sécurité élevé.

La présente étude révéle une élévation et une stabilisation précoces des taux de cycline B1 en réponse à la fenbendazole, indiquant une progression précoce des cellules vers la mort cellulaire plutôt que la sortie mitotique et la polyploïdie comme pour les médicaments de chimiothérapie utilisés actuellement.

Globalement, les résultats montrent une perturbation des microtubules, une stabilisation de p53 et une interférence avec le métabolisme du glucose en tant que mécanismes sous-jacents collectifs de l’élimination préférentielle des cellules cancéreuses in vitro et in vivo qui est induite par la fenbendazole.

Le mode opératoire de l'étude

Après divers travaux préliminaires sur des cellules in-vitro, les chercheurs ont examiné l'activité thérapeutique de Fenbendazole in vivo en administrant des doses orales à des souris nues portant des xénogreffes A549. Des souris athymiques nu/nu femelles (une variété mutante de souris au système immunitaire inhibé) ont été xénogreffées avec des cellules A549 et les souris qui étaient porteuses de tumeurs (2 à 3 mm) ont été nourries avec du fenbendazole (1 mg/ ouris) par voie orale tous les deux jours pendant 12 jours. Au bout de 12 jours, les tumeurs ont été excisées, mesurées et pesées. L'administration de Fenbendazole a entraîné une réduction marquée de la taille et du poids de la tumeur. En outre, la vascularisation de la tumeur a été quantifiée chez les souris témoins et chez celles traitées avec du fenbendazole en mesurant spectrophotométriquement la teneur en hémoglobine.

Les résultats de l'étude

L'administration de fenbendazole a entraîné une réduction de la teneur en hémoglobine dans les tumeurs, ce qui signifie une vascularisation réduite de la tumeur. Ces résultats suggèrent que Fenbendazole inhibe la croissance des cellules tumorales in vivo en induisant l'apoptose des cellules tumorales. Lorsque des coupes tumorales ont été examinées plus avant pour l'expression de la protéine p53, un certain nombre de cellules tumorales positives pour p53 étaient visibles chez des souris traitées avec Fenbendazole suggérant une mort cellulaire induite par p53 (un gène qui contrôle la qualité du cycle de vie cellulaire et qui est inactivé dans près de 50% des cancers humains).

Introduction

This draft document is an open call to the pharmaceutical industry to create a drug targeting TDP-43 proteinopathies such as Amyotrophic Lateral Sclerosis (ALS).

It describes how such a drug could be realistically produced with common laboratories technologies like antibodies or transfection. The recently approved AVXS-101 for Spinal muscular atrophy (SMA) probably shows the pathway for designing this new drug.

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How this TDP-43 drug would work?

  • One or several therapeutics goals and molecular targets are defined in order to alter the production of mutated TPD-43.
  • Epitopes are defined for those targets.
  • Antibodies are designed from those epitopes.
  • Plasmids are then produced, that encode all different combinations of heavy and light chains purified from the selected hybridoma cell.
  • These plasmids are inserted in AAV viral vectors.
  • Once inserted behind the BBB, those viral vectors infect cells that were producing mutated TPD-43.

Now the infected cell produces TDP-43 which is modified according to the therapeutic goal defined in the first step.

What is the state of art in genetic therapy for TDP-43?

This proposal is motivated by several successes in mice models of ALS that were published in the last five years 1 and [9-11]. Similar reports have been made in a drosophila model of ALS 2. Related works have been done for SOD1 mice models [6][7][10] [12, 13] and even macaques [3]. In total, some 100 articles have been published since 2007 on these topics.

What next steps are recommended?

The next step should be human trials of ALS gene therapies, or at least experimentations in pigs model of ALS. While there are currently no clinical ALS gene therapies, nusinersen, was recently approved for SMA. AVXS-101 another gene therapy, demonstrated a dramatic increase in survival and even improvements in SMA. SMA and ALS share a number of pathological, cellular, and genetic features suggesting that clinical insights into one disorder may have value for the other [14]. Hopefully this essay could provide some impetus for experimentations to reduce levels of mutated TDP-43 in pigs model of ALS and point to a pathway toward human trials.

About ALS

Amyotrophic Lateral Sclerosis (ALS) is a fatal neurodegenerative disease characterized by the selective degeneration of both upper and lower motor neurons. Midlife patients present to the clinician with a muscle-related symptomatology. Disease then progresses to muscle atrophy, followed by complete paralysis, and death generally occurs by respiratory failure after 3 to 5 years from symptoms onset. Ninety percent of cases have sporadic origin (sALS) whereas 10 % have familial inherited mutations (fALS).

Single chain antibodies and ALS

Single-chain variable fragment (scFv), have been introduced two decades ago, through the generation of a variety of recombinant antibodies binding to various epitopes of pathological proteins implicated in the field of neurodegenerative diseases. The clinical demonstration of their efficacy in ameliorating pathological symptoms is well established.

Some single chain antibodies are have been studied for ALS [9-11] but only the scFv targeting misfolded SOD1 proved to be effective in vivo in ameliorating pathological changes and slowing down disease progression in a mouse model with ALS-linked SOD1 mutation [10, 12, 13].

The generation of a scFv antibody against TDP-43, and its therapeutic effect when delivered in ALS/FTD patients with TDP-43 pathology was reported recently [ 1] .

About TDP-43

TAR DNA-binding protein 43 (TDP-43) is a DNA/RNA binding protein, highly and ubiquitously expressed, with main localization in the nucleus of cells. TDP-43 consists of an N-terminal domain (NTD) and two tandem RNA recognition motifs, RRM1 and RRM2, followed by a C-terminal glycine-rich region (G). Thanks to its two RNA-recognition domains (RRM1 and RRM2) the protein is a multifunctional factor involved in different aspects of RNA metabolism such as transcription, splicing, stabilization and transport.

TDP-43 and ALS

Although mutations in TDP-43 are very rare, occurring in 3% of fALS and 1.5% of sALS, more than 90% of ALS cases (fALS and sALS) show a pathological behavior of this protein called TDP-43 proteinopathy. This event was first described in 2006 as a consistent mislocalization and aggregation of the protein in the cytoplasm where TDP-43 can form hyperphosphorylated, fragmented and ubiquitinated inclusions that impair the physiological function of the protein.

TDP-43 and other pathologies

TDP-43 proteinopathy is not exclusive to ALS. It is indeed present in 50% of frontotemporal lobar dementia (FTLD) patients. FTLD or FTD (frontotemporal dementia) is a midlife onset disease, clinically heterogeneous, characterized by changes in behavior, personality and/or language.

Because of TDP-43 proteinopathy, ALS and FTD are now considered as a disease continuum with 50% of ALS patients presenting cognitive impairment and 15% of FTD patients having motor impairments. Interestingly, TDP-43 proteinopathy has also been observed in other neurodegenerative disorders.

TDP-43 domains and proteinopathies.

Different studies have highlighted the sensitivity of the RRM1, RRM2 or C terminal domain in inducing TDP-43 proteinopathy. Oxidation or misfolding of this domain results in cytosolic mislocalization with irreversible protein aggregation. Apart from the RNA metabolism, the RRM1 domain is also responsible for the interaction with the p65 subunit of NF-κB, so targeting RRM1 would also diminish inflammation. SMA studies highlighted the importance of simultaneously treating multiple disease pathways. Like in SMA, it is thus clear that prognosis can be improved in ALS models by attempting a multifaceted gene therapy approach [4].

For example the genetic suppression of the NF-κB pathway in microglia and shRNA-mediated knockdown of SOD1 via systemic AAV9 administration resulted in an additive amelioration in all assessed phenotypes. The median mutant mouse lifespan was expanded from 137 to 188 days with a maximum survival of 204 days, which is one of the best extensions reported to date [4].

NF-κB (nuclear factor kappa-light-chain-enhancer of activated B cells) is a protein complex that controls transcription of DNA, cytokine production and cell survival. NF-κB is found in almost all animal cell types and is involved in cellular responses to stress. Both TDP-43 and NF-κB proteins are over-expressed in sporadic ALS patients and down-regulating TDP-43 can reduce NF-κB activation.

Single chain (scFv) antibodies to inhibit TDP-43

Scientists have described the generation of single chain (scFv) antibodies specifically against the RRM1 domain of TDP-43 with a dual aim:

  • (i) to block TDP-43/p65 interaction reducing NF-κB activation
  • (ii) to interfere with protein aggregation.

The same method could be used against the RRM2 domain or the C-terminal glycine-rich region where ALS-causing mutations are located.

A single-chain variable fragment (scFv) is not actually a fragment of an antibody, but instead is a fusion protein of the variable regions of the heavy (VH) and light chains (VL) of immunoglobulins, connected with a short linker peptide of ten to about 25 amino acids.

ScFvs have many uses, e.g., flow cytometry, immunohistochemistry, and as antigen-binding domains of artificial T cell receptors. Unlike monoclonal antibodies, which are often produced in mammalian cell cultures, scFvs are more often produced in bacteria cell cultures such as E. coli.

Due to their small size, good tissue penetration and low immunogenicity, scFv antibodies have been produced for different neurodegenerative disorders [9-11].

What specific design problems do we have to solve?

In addition of generic problems that are encountered while designing gene therapies, we have to solve some specific problems:

  • There are several isoforms of TDP-43
  • We need to design antibodies that target epitopes belonging to several domains, separately or together.
  • We need to design antibodies for each mutation of TDP-43 that are relevant in ALS.
  • We may extend this work to other proteins that are implicated in ALS, such as FUS.
  • We may extend this approach to SOD1, where there is already a significant body of related work.
  • While our main target is ALS, there are many other proteinopathies which would require other antibodies.

The RMM1 RNA recognition motif starts at position 101 and ends at position 191. So from Uniprot isoform 1 (there is another isoform), this gives this sequence for the wild type:

QKTSDLIVLG LPWKTTEQDL KEYFSTFGEV LMVQVKKDLK TGHSKGFGFV
RFTEYETQVK VMSQRHMIDG RWCDCKLPNS K

About fifty missense mutations in TARDBP have been identified in familial and sporadic ALS, most of which are located in the C-terminal G-rich region with only two exceptions to-date, A90V in the NTD and D169G in the RRM1.

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There are several online predictor for B cells, like ABCpred Prediction Server, that can suggest linear epitopes. But as most interactions between antigens and antibodies rely on binding to conformational epitopes, it may be preferable to use a conformational epitope prediction server like the CEP server (http://bioinfo.ernet.in/cep.htm). From those epitopes it is possible to computationally deduce paratopes and antibodies.

ALS gene therapy and humans

Consideration for AAV gene therapy vector in ALS. AAV is safe Despite limited packaging capacity (≈4.5 kb for single-stranded and ≈2.4 kb for self-complementary AAV), AAV has become the most promising vector for gene delivery in neurological disease; it establishes stable nuclear episomes, thus reducing the risk of integrating into the host genome and causing insertional mutagenesis, it can transduce both dividing and non-mitotic cells, and it maintains exogenous gene expression for extended periods (Murlidharan et al., 2014).

AAV is successfully used in a close disease

A gene therapy for SMA, called AVXS-101, which delivers the SMN1 gene using scAAV9, has shown significant clinical potential. AVXS-101 is administered intravenously or intrathecally. Upon administration, the self-complimentary AAV9 viral vector delivers the SMN1 transgene to cell nuclei where the transgene begins to encode SMN protein, thus addressing the root cause of the disease.

With approximately twice the capacity of AAV, lentivirus has also been employed as a proof-of-concept vector in pre-clinical models of SMA (Azzouz et al., 2004a) and ALS, however, given that lentivirus can randomly insert into the host genome, there are major safety issues associated with its clinical application (Imbert et al., 2017). The advantages of AAV led to scAAV9 being chosen for SMN1 delivery in the AveXis gene therapy, AVXS-101.

Multiple AAV serotypes have been used in SMA mice (Foust et al., 2010; Passini et al., 2010; Tsai et al., 2012), but serotype 9 was selected for AVXS-101 because of its comparatively strong tropism toward LMNs throughout the spinal cord in a range of species (Foust et al., 2009; Bevan et al., 2011; Federici et al., 2012).

Timing, site and dosage of the treatment

The successful treatment of any disorder is more likely to occur when a therapy is administered during early pathogenesis rather than at later time points and, in particular, at disease end stage. Whilst intuitive, this highlights the importance of earlier diagnosis, especially for ALS where it is estimated that most ALS are already very advanced when diagnosed.

AAV9-based approaches for some neurodegenerative diseases such as ALS are less efficient at an older age, which is a challenge given that ALS typically occurs at a mild-age (Foust et al., 2010).

It has been considered safest to use vectors derived from viruses that normally infect humans, but that comes with the price that the immune system may recognize them as pathogens and try to eliminate them. These immune responses have the effect of removing transduced cells and limiting gene therapy efficacy. It is therefore critical when translating AAV9-mediated gene therapy for clinical applications, to first determine whether the patient has pre-existing immunity to AAV and to then mitigate the development of potentially damaging immune responses to therapy, particularly when the gene therapy is to be delivered intravenously.

Toxicities associated with AAV accumulation are likely to arise. The immune reaction may only starting late in the treatment, when the increase in viral load reaches a certain threshold.

AAV9 displays neuronal tropism and can mediate stable, long-term expression with a single administration, which is important given immunogenicity issues associated with viruses (Lorain et al., 2008). This contrasts with the multiple, invasive intrathecal injections of nusinersen, which can have adverse side effects (Haché et al., 2016).

Hence, there is a fine balance between administering sufficient gene therapy to ensure correct targeting in effective quantities without causing systemic toxic accumulation and adverse side effects. It is difficult to monitor benefit if the natural history of the disease is variable and the phenotypic traits are not quantitative and are protracted over time. There is a strong need for reliable ALS biomarkers to discern sufficient target engagement and correct dosing [6].

It should also be remembered that once an AAV has been delivered, relatively little can be done to regulate transgene expression

Conclusion

This draft document is a plea and an open proposal to the pharmaceutical industry to create a drug targeting TDP-43 in Amyotrophic Lateral Sclerosis (ALS). It describes how such a drug could be realistically produced now with common laboratories technologies like antibodies or transfection. Hopefully new experimentations to reduce levels of mutated TDP-43, with the technologies summarized in this paper, will be done soon on pigs model of ALS. Next steps could be: - design antibodies that target other domains in TDP-43. - design antibodies for each mutation of TDP-43 that are relevant in ALS. - extend this work to other proteins that are implicated in ALS, such as FUS. - extend this approach to SOD1, where there is already a significant body of related work.

Jean-Pierre Le Rouzic

retired engineer from FT R&D

jeanpierre.lerouzic at wanadoo.ch (replace the .ch with .fr)

https://padiracinnovation.org/

References

[ 1] Pozzi S, Thammisetty SS, Codron P, Rahimian R, Plourde KV, Soucy G, Bareil C, Phaneuf D, Kriz J, Gravel C, Julien JP. Viral-mediated delivery of antibody targeting TAR DNA-binding protein 43 mitigates associated neuropathology. J Clin Invest. 2019 Jan 22. pii: 123931. doi: 10.1172/JCI123931. [Epub ahead of print]

2 Gao, N., Huang, Y.-P., Chu, T.-T., Li, Q.-Q., Zhou, B., Chen, Y.-X., … Li, Y.-M. (2019). TDP-43 specific reduction induced by Di-hydrophobic tags conjugated peptides. Bioorganic Chemistry, 84, 254–259. doi:10.1016/j.bioorg.2018.11.042

[3] Kevin D Foust, Desirée L Salazar, Shibi Likhite, Laura Ferraiuolo, Dara Ditsworth, Hristelina Ilieva, Kathrin Meyer, Leah Schmelzer, Lyndsey Braun, Don W Cleveland, and Brian K Kaspar Therapeutic AAV9-mediated Suppression of Mutant SOD1 Slows Disease Progression and Extends Survival in Models of Inherited ALS Mol Ther. 2013 Dec; 21(12): 2148–2159. Published online 2013 Oct 15. Prepublished online 2013 Sep 6. doi: 10.1038/mt.2013.211

[4] Ashley E. Frakes, Lyndsey Braun, Laura Ferraiuolo, Denis C. Guttridge, and Brian K. Kaspar Additive amelioration of ALS by co‐targeting independent pathogenic mechanisms Ann Clin Transl Neurol. 2017 Feb; 4(2): 76–86. Published online 2017 Jan 11. doi: 10.1002/acn3.375

[5] Spencer B, Emadi S, Desplats P, Eleuteri S, Michael S, Kosberg K, et al. ESCRT-mediated uptake and degradation of brain-targeted alpha-synuclein single chain antibody attenuates neuronal degeneration in vivo. Mol Ther. 2014;22(10):1753-67.

[6] Tommaso Iannitti, Joseph M. Scarrott, Shibi Likhite, Ian R.P. Coldicott, Katherine E. Lewis, Paul R. Heath, Adrian Higginbottom, Monika A. Myszczynska, Marta Milo, Guillaume M. Hautbergue, Kathrin Meyer, Brian K. Kaspar, Laura Ferraiuolo, Pamela J. Shaw, and Mimoun Azzouz Translating SOD1 Gene Silencing toward the Clinic: A Highly Efficacious, Off-Target-free, and Biomarker-Supported Strategy for fALS Mol Ther Nucleic Acids. 2018 Sep 7; 12: 75–88. Published online 2018 May 3. doi: 10.1016/j.omtn.2018.04.015

[7] Maria Grazia Biferi, Mathilde Cohen-Tannoudji, Ambra Cappelletto, Benoit Giroux, Marianne Roda, Stéphanie Astord, Thibaut Marais, Corinne Bos, Thomas Voit, Arnaud Ferry, and Martine Barkats A New AAV10-U7-Mediated Gene Therapy Prolongs Survival and Restores Function in an ALS Mouse Model Mol Ther. 2017 Sep 6; 25(9): 2038–2052. Published online 2017 Jun 26. doi: 10.1016/j.ymthe.2017.05.017

[8] Butler DC, and Messer A. Bifunctional anti-huntingtin proteasome-directed intrabodies mediate efficient degradation of mutant huntingtin exon 1 protein fragments. PLoS One. 2011;6(12):e29199.

[9] Ghadge GD, Pavlovic JD, Koduvayur SP, Kay BK, and Roos RP. Single chain variable fragment antibodies block aggregation and toxicity induced by familial ALS-linked mutant forms of SOD1. Neurobiol Dis. 2013;56:74-8.

[10] Patel P, Kriz J, Gravel M, Soucy G, Bareil C, Gravel C, et al. Adeno-associated virus-mediated delivery of a recombinant single-chain antibody against misfolded superoxide dismutase for treatment of amyotrophic lateral sclerosis. Mol Ther. 2014;22(3):498-510.

[11] Tamaki Y, Shodai A, Morimura T, Hikiami R, Minamiyama S, Ayaki T, et al. Elimination of TDP-43 inclusions linked to amyotrophic lateral sclerosis by a misfolding-specific intrabody with dual proteolytic signals. Sci Rep. 2018;8(1):6030.

[12] Ghadge GD, Kay BK, Drigotas C, and Roos RP. Single chain variable fragment antibodies directed against SOD1 ameliorate disease in mutant SOD1 transgenic mice. Neurobiol Dis. 2018;121:131-7.

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[14] Andrew P. Tosolini and James N. Sleigh Motor Neuron Gene Therapy: Lessons from Spinal Muscular Atrophy for Amyotrophic Lateral Sclerosis Front Mol Neurosci. 2017; 10: 405. Published online 2017 Dec 7. doi: 10.3389/fnmol.2017.00405

[15] Chiang, Chien-Hao, Grauffel, Cédric, Wu, Lien-Szu, Kuo, Pan-Hsien, Doudeva, Lyudmila G., Lim, Carmay, Shen, Che-Kun James, Yuan, Hanna S. Structural analysis of disease-related TDP-43 D169G mutation: linking enhanced stability and caspase cleavage efficiency to protein accumulation Nature Scientific Reports https://doi.org/10.1038/srep21581

Ce guide s’adresse à des personnes ayant été diagnostiquées de la Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA).

Qu'est ce que la SLA?

Cette maladie était anciennement appelée "maladie de Charcot" en France et maladie de "Lou Gehrig" aux USA. Le Royaume-uni a une approche plus intéressante, ils utilisent le terme "Motor Neuron Disease" ce qui englobe différentes pathologies très proches de la SLA comme l’amyotrophie spinale (SMA).

La SLA elle-même peut-être décomposées en trois formes:

  • Une forme dite « spinale », atteignant les membres en premier ;
  • Une forme dite « bulbaire » déglutition, parole.
  • Des formes dites «« périphériques » qui sont surtout décrites dans le monde Anglo-Saxon.

On distingue aussi les formes familiales et sporadiques. Les personnes ayant la mutation SOD1 (la première ayant été découverte) constituent malgré tout un cas à part, dont les mécanismes d’action ne sont pas bien compris. Malgré tout il existe des thérapies expérimentales pour cette maladie (voir institut de myologie).

Les autres formes sont à 95% des protéinopathies dont celle due à une localisation et une agrégation anormale de la TDP-43 dans le cytoplasme. Il est probable qu’il y aura des traitements pour ces formes dans les prochaines années car un traitement similaire a déjà été commercialisé pour la SMA.

L’aménagement de votre lieu de vie

L’aménagement de votre lieu de vie et votre qualité de vie en général sont très importants dans le cadre de la SLA. Avoir accès à des médicaments anti-douleurs et des anxiolytiques est aussi très important. Mais votre entourage et parfois aussi le personnel péri-médical, peuvent être un frein à l’aménagement de votre lieu de vie, car personne ne peut dire sereinement à un patient que sa santé va se dégrader très vite.

Un petit mot sur la survie à long terme : En fait c’est déterminé essentiellement par l’acceptation d’une assistance respiratoire (CVF), d’une alimentation par tube et aussi par l’utilisation d’un dispositif d’interaction visuelle pour communiquer, y compris sur Internet. Communiquer est ce qui fait de nous des êtres humains.

Les propositions de Jason

Le texte ci-dessous a été élaboré par un malade de la SLA nommée Jason sur le forum ALS.net. Jason n’est pas médecin, mais il a une approche rationnelle, il demande à ce qu’il propose soit utilisé exclusivement sous le contrôle des médecins.

Il insiste notamment sur la nécessité à faire des analyses de sang approfondies et corriger toutes les anomalies. Il y a deux bases théoriques sur lesquelles il s’appuie: L’hypothèse de l’exitoxicité, hypothèse ancienne et toujours valide et une autre hypothèse mineure mais récurrente et qui existe aussi pour Alzheimer : Celle d’un pathogène d’origine fongique.

Par ailleurs si l’accent dans la recherche sur la SLA, est mis sur la mort des moto-neurones, il n’est toujours pas clair si c’est une cause originelle ou une conséquence d’un autre phénomène. La perte massive de cellules musculaires est pourtant une caractéristique majeure de la SLA. Peut-être que l’échec des plusieurs dizaines d’essais cliniques de la SLA tient à cette focalisation sur la mort des moto-neurones. Quoi qu’il en soit soignez vos muscles avec de la dexaméthasone ou des produits similaires !

Modification de la liste de Jason

J’ai simplifié la liste de Jason pour ne retenir que les détails pratiques et aussi les suppléments qui ne me semblent pas dangereux, mais je ne suis pas médecin ni scientifique. Demander son avis à votre médecin ! J’ai aussi enlevé les éléments appartenant à un contexte spécifiquement US (medicare, etc) et substitué des éléments français équivalents (mutuelles). Parfois j’ai rajouté des phrases en le signalant.

Il y a un cas notable dans ma sélection, celle de la chlorite de sodium. Il y a une dizaine d’année les membres du forum ont cherché à reproduire un médicament (NP001) dont l’essai clinique avait été concluant mais qui n’a jamais été commercialisé. https://clinicaltrials.gov/ct2/results?cond=Amyotrophic+Lateral+Sclerosis&term=NP001

Sur le forum, peu de malades disent avoir réellement bénéficié du substitut, mais je l’ai inclus malgré tout dans la liste. Les autres médicaments sont communs (rhume des foins et autres applications).

Jean-Pierre Le Rouzic Ingénieur R&D, retraité de France Telecom [email protected]

Place maintenant au texte de Jason:


Bonjour. J’ai créé ce "Petit Guide sur la SLA" pour essayer de condenser toutes les informations pratiques sur la SLA en un seul document. Je le mettrai à jour périodiquement. S’il vous plaît, corrigez les anomalies que vous pouvez trouver ou faites moi une suggestion en m’envoyant un MP. Merci pour votre temps et j’espère que vous obtiendrez ce dont vous avez besoin pour améliorer la qualité de vie et prolonger votre survie. Jason

1. Conseils pratiques sur la SLA

Les éléments suivants ne sont pas classés dans un ordre particulier. Il s’agit simplement de suggestions aux malades, mais bien sûr les besoins sont différents pour les malades à un stade précoce, de ceux qui sont à un stade intermédiaire ou encore à un stade avancé.

  • 1.1. Achetez une camionnette accessible pour handicapé, neuve ou usagée, pour votre transport (vous pouvez également faire convertir une camionnette existante). Ceci est important si vous voulez pouvoir sortir de chez vous.

  • 1.2. Aménagez votre maison. Installez des rampes de porte à l’extérieur, élargissez les portes intérieures à plus de 80 cm pour permettre le passage d’un fauteuil roulant, apportez les modifications appropriées à la salle de bain et envisagez un ascenseur électrique pour le transfert du lit au fauteuil roulant ou même, si possible de la salle de bain au lit.

  • 1.3. Demandez à votre mutuelle de vous payer le fauteuil roulant le mieux équipé pour votre confort et votre mobilité à long terme. Il vous sera en effet difficile de vous en faire payer un deuxième quand la maladie aura évolué. (note JPLR : Vous devrez être alité une partie de la journée dans peu de temps, donc votre fauteuil doit permettre ce type de repos y compris en situation de mobilité (visite médicale, etc), ce qui implique un réaménagement des meubles)

  • 1.4. Enregistrez votre voix en prononçant les mots les plus communs, cela vous permettra plus tard de les ré-utiliser pour communiquer en utilisant votre propre voix.

  • 1.5. Envisagez d’obtenir le système DynaVox Eyemax ou similaire pour ne pas vous isoler en terme de communication et rester impuissant même face à un rayon de soleil inconfortable (il peut contrôler l’Internet, les lumières, les ventilateurs de plafond, le lit, la télévision, la chaîne stéréo, votre porte, etc.). C’est assez incroyable.

  • 1.6. Pensez à obtenir le lit d’hôpital le plus agréable auquel votre mutuelle vous permettra d’accéder. Obtenez-en un avec un matelas confortable qui se gonfle et vibre automatiquement pour votre confort et pour prévenir les escarres. (Note JPLR : Voir par exemple « Lit médicalisé rotatif Rotoflex Basic »).

  • 1.7. Utilisez un sauna infrarouge pendant 20 minutes par jour trois fois par semaine. Cela augmente la fréquence cardiaque, améliore la circulation et aide à éliminer les toxines.

  • 1.8. Évitez toute exposition supplémentaire aux métaux lourds, produits chimiques et/ou autres toxines de toutes sortes. (Note de JPLR: les insecticides sont conçus pour attaquer le système nerveux des insectes....)

  • 1.9. Essayez de réduire votre niveau de stress. Il existe de nombreuses façons d’y parvenir, mais le stress peut jouer un rôle énorme dans le taux de progression. Le rire peut améliorer votre humeur et votre qualité de vie.

  • 1.10. Prenez le temps de vous détendre et de penser à des pensées agréables tout en écoutant de la musique relaxante (pluie, orages, ASMR, etc.). Cela ressemble à de la méditation, c’est juste un moyen plus facile d’y accéder. Cela réduit le stress, ce qui peut jouer un rôle énorme dans la progression.

  • 1.11. Obtenez une assistance psychologique pour faire face aux émotions que vous ressentez lorsque vous êtes diagnostiqué avec une maladie comme la SLA.

  • 1.12. Ne pas fumer ou boire. Je pense que ceci est une évidence. Je ne suis toujours pas convaincu que la bière soit un neuroprotecteur comme l’affirme certains.

  • 1.13. Essayez de prendre de grandes respirations et d’expirer le plus durement possible afin d’oxygéner les tissus et d’éliminer toute accumulation de dioxyde de carbone. En outre, cela maintient en forme les poumons et le diaphragme plus longtemps.

  • 1.14. Tant que cela est possible, déplacer vous tout au long de la journée et du processus de la maladie. Garder les muscles légèrement actifs devrait augmenter leur force et prolonge leur utilisation.

  • 1.15. Lorsque le moment vient et que vos muscles s’affaiblissent trop, essayez d’utiliser des attelles (pour le cou, les mains, les poignets, les chevilles, les pieds, etc.) pour les soutenir et conserver leur force.

  • 1.16. Si vous avez des difficultés à avaler, consultez un orthophoniste pour lui demander comment vous aider à avaler plus efficacement. (note de JPLR: Si l’orthophoniste vous propose d’utiliser un livret papier pour communiquer, expliquez gentiment que ce n’est pas approprié à l’évolution rapide de la maladie, le seul système utile c’est un système informatique visuel qui sans contact, Windows et Android en proposent.)


2. Soins à planifier.

Si vous envisagez de choisir de vivre avec une ventilation permanente et/ou de devenir immobile, les points suivants sont importants à considérer/à retenir.**

  • 2.1. Vous aurez besoin d’aide pour l’aspiration de la trachée et le soin des plaies, les traitements contre la toux, l’alimentation en sonde percutanée et le soin spécifique à ce type de plaies (en supposant que vous ayez besoin d’un tube PEG), un approvisionnement de qualité et une maintenance des machines, des contrôles fréquents de signes vitaux et corporels. En particulier parmi ces signes : changements oculaires, changements cutanés, baisse de la teneur en oxygène, changements de la température corporelle et/ou de tout autre signe d’infection. Traitez tous les signes d’infection immédiatement.

  • 2.2. Vous aurez besoin d’exercices d’étirement, d’exercices d’amplitude articulaire et de massage doux thérapeutiques pour prévenir les contractures.

  • 2.3. Vous aurez besoin d’aide pour aller aux toilettes (ou des appareils appropriés à l’utilisation dans un lit, si vous le souhaitez).

  • 2.4. Vous aurez besoin d’aide pour vous raser (pour tout ce qui doit être rasé).

  • 2.5. Vous aurez besoin d’aide pour les soins bucco-dentaires.

  • 2.6. Vous aurez besoin d’aide pour vous baigner et/ou vous doucher.

  • 2.7. Vous aurez besoin d’aide pour appliquer vos crèmes, lotions et produits de beauté le cas échéant.

  • 2.8. Vous aurez besoin d’aide pour vous habiller et vous déshabiller.

  • 2.9. Vous aurez besoin d’aide pour vous positionner votre lit (à moins que vous n’ayez un lit qui vous soit télécommandable via le système visuel pour éviter les plaies).

  • 2.10. Vous aurez besoin d’aide pour les coupures d’ongles hebdomadaires.

  • 2.11. Vous aurez besoin d’aide pour les coupes de cheveux et les sourcils/nez quand nécessaires.

  • 2.12. Vous aurez besoin d’aide pour organiser des rendez-vous chez le médecin et/ou des prises de sang (à la maison si possible).

  • 2.13. Vous aurez besoin de détartrer vos dents tous les six mois à un an (à domicile si possible).

  • 2.14. Vous aurez besoin d’une élimination annuelle de la cire d’oreille si vous accumulez du cérumen (à la maison si possible).

  • 2.15. Vous aurez besoin d’un examen annuel de la vue (à domicile si possible).

  • 2.16. Pour éviter les complications et les maladies, si vous êtes presque ou totalement immobile dans une chambre ou une autre pièce, placez un appareil de désinfection des mains sur le mur et faites-le utiliser par toutes les personnes qui entrent et qui sortent. Assurez-vous d’obtenir un vaccin annuel contre la grippe au début d’octobre. Encore une fois, les changements cutanés et oculaires, une température, les baisses de niveau d’oxymétrie ou du pouls, qui sont mesurés au bout d’un doigt, peuvent indiquer un problème de santé. Assurez-vous que toute nouvelle infection soit traitée immédiatement et de manière agressive. Pour vous aider à prévenir la formation de caillots sanguins, assurez-vous de prendre de l’aspirine chaque nuit et éventuellement utilisez des bas de compression. Vous pouvez prévenir les plaies et escarres dues au manque de mobilité, en reconnaissant l’apparition des douleurs anormales dans certaines zones, de nouvelles démangeaisons ou rougeurs sur la peau, lors d’un bain régulier et lors des retournements au lit (ou si le lit en est capable : en vous faisant tourner automatiquement ).


3. Des pistes concernant des suppléments

Nous ne connaissons pas les véritables mécanismes de la SLA; il est donc important d’essayer le plus de choses possible, plus tôt que plus tard, séparément pour voir si l’une d’elles fait une différence dans la qualité de votre vie et/ou votre taux de progression. Tous les médicaments suivants sont à prendre sous le contrôle de votre médecin, respectez les dosages et rapportez-lui toute intolérance ou problème inhabituel. Il n’y a pas d’ordre particulier dans cette liste.

  • 3.1. Dexaméthasone. Ce médicament fait souvent partie de l’équipement des alpinistes pour faire face au mal des montagnes. C’est une hormone glucocorticoïde de synthèse. Elle a un effet anti-inflammatoire et immunosuppresseur. (Note JPLR : Respectez le dosage. Le but est de favoriser la création musculaire pour lutter contre la perte de cellules musculaires qui caractérise la SLA)

  • 3.2. L’itraconazole (R51211) est un antifongique efficace contre toutes les familles de champignons. En France, l’itraconazole est utilisé pour les mycoses superficielles. (Note JPLR : La justification est liée aux théories sur les xénobiotiques comme cause de la SLA).

  • 3.3. La terbinafine est un antimycosique utilisé contre les dermatophytoses, et notamment des onychomycoses (mycoses des ongles). (Note JPLR : La justification est liée aux théories sur les xénobiotiques comme cause de la SLA).

  • 3.4. Prégabaline (Note JPLR : La justification est liée aux théories sur l’excitotoxicité comme cause de la SLA)

  • 3.5. Cétirizine (rhume des foins) (Note JPLR : La justification est liée aux théories sur l’excitotoxicité comme cause de la SLA)

  • 3.6. Metformine (Note JPLR : Effet positif sur la neurogenèse)

  • 3.7. Nuedexta. Combinaison de dextrométhorphane et de quinidine. Ce médicament est utilisé pour mieux gérer les problèmes bulbaires croissants que vous pourriez rencontrer. Encore une fois, plus il est commencé tôt, mieux c’est. La posologie recommandée est d’une capsule de 20 mg / 10 mg une fois par jour pendant deux semaines avec petit-déjeuner, puis de deux capsules par jour par la suite (une avec le petit-déjeuner et une au coucher). (Note JPLR : ce médicament a des effets positifs sur le syndrome pseudo-bulbaire). À prendre suivant les indications de votre docteur.

  • 3.8. Rosuvastatine Contrairement à beaucoup d’autres, je pense que ce médicament est indispensable pour contrôler le taux de cholestérol (et l’inflammation). Faites d’abord vérifier vos marqueurs sanguins de cholestérol et d’inflammation. Cependant, s’ils sont élevés, je recommande de démarrer la rosuvastatine. Ce médicament réduit le taux de cholestérol élevé et ralentit la formation de plaque dans les artères. Contrairement aux autres statines, rosuvastatine s’est également révélé neuroprotecteur. Oui, neuroprotecteur. Assurez-vous de prendre ce médicament au coucher et de le prendre avec la coenzyme Q10. Les dosages de rosuvastatine varient en fonction des niveaux de vos marqueurs sanguins, parlez-en à votre médecin.

  • 3.9. Gluconate de zinc. Les avantages du gluconate de zinc sont multiples. Les résultats de l’étude que Riku et moi-même avons présentés ici dans ce même forum (www.als.net), ont montré des niveaux élevés de cuivre libre chez presque tous les malades qui ont participé à notre étude. Le gluconate de zinc abaisse les niveaux de cuivre libre. En outre, l’un des principaux avantages signalés était le ralentissement et/ou l’arrêt du déclin de la capacité vitale forcée (CVF) chez certains malades. Donc, ce supplément à essayer et à inclure sur votre liste. Je suggère de prendre 50-100 mg (en fonction de votre niveau de cuivre libre lors des tests). À prendre avant les repas.

  • 3.10. Vitamines D3 et K2 avec supplément d’iode de mer. Les avantages de la vitamine D3 sont de plus en plus répandus. Beaucoup de malades sont déficients en D3, donc un supplément très important (surtout si déficient). Il y a trop d’avantages pour tous les énumérer. Il est pratiquement impossible d’obtenir suffisamment de vitamine D et de vitamine K à partir de sources alimentaires, ce qui est d’autant plus important.

  • 3.11. Méthylcobalamine. C’est l'une des formes actives de vitamine B12

  • 3.12. Glutathion, Cystéine et vitamine C Ceci nécessite une longue explication pour chacun d’eux, mais il est important de le savoir. Le glutathion est une molécule peptidique synthétisée dans le corps à partir des trois acides aminés acide L-glutamique, L-cystéine et glycine. Le glutathion est l’un des antioxydants les plus importants et les plus puissants du corps, contribuant à la détoxification des xénobiotiques. Une des principales fonctions de la vitamine C est de maintenir le glutathion sous sa forme réduite afin de pouvoir continuer à produire des effets d’extinction des radicaux libres. La L-cystéine est un acide aminé conditionnellement essentiel, l’un des trois seuls acides aminés soufrés, les autres étant la taurine (qui peut être produite à partir de L-cystéine) et la L-méthionine (à partir de laquelle la L-cystéine peut être produite dans le corps). par un processus en plusieurs étapes). La cystéine joue un rôle dans le cycle de sulfatation, jouant le rôle de donneur de soufre dans la détoxification en phase II et de donneur de méthyle dans la conversion de l’homocystéine en méthionine. La cystéine aide également à synthétiser le glutathion, le plus important antioxydant intracellulaire du corps et un détoxifiant vital. La vitamine C, ou acide ascorbique, est une substance blanche, cristalline et hydrosoluble présente dans les agrumes. En tant qu’antioxydant, la vitamine C élimine les radicaux libres dans l’organisme et protège les tissus du stress oxydatif. La vitamine C favorise également l’absorption du fer, tout en inhibant son oxydation. La vitamine C est un cofacteur essentiel à la formation du collagène, le tissu conjonctif La vitamine C est un cofacteur essentiel à la formation du collagène, le tissu conjonctif qui soutient les parois artérielles, la peau, les os et les dents. Donc là vous l’avez. À prendre suivant les indications de votre docteur.

  • 3.13. Ubiquinone (coenzyme Q10) avec supplément de d-limonène. La coenzyme Q10 est un composant essentiel de la fonction mitochondriale saine. De plus, si vous prenez une statine, il est indispensable de la prendre avec votre statine. Le d-limonène est un composé naturel de l’huile d’orange qui disperse et décompose les particules de coenzyme Q10, ce qui réduit leur taille et rend la coenzyme Q10 plus absorbable par l’organisme. Prendre avec un repas ou selon les directives.

  • 3.14. Citrate de magnésium. En tant qu’antagoniste du glutamate et agoniste du GABA, le citrate de magnésium retient également l’eau dans l’intestin, ramollissant les selles et induisant l’envie de déféquer. C’est un assez bon traitement pour la constipation. Il a également été prouvé qu’il réduisait les crampes musculaires. (Note JPLR : La justification est liée aux théories sur l’excitotoxicité comme cause de la SLA)

  • 3.15. Enzymes digestives. Contribue grandement à la décomposition des aliments afin de préserver votre énergie (un impératif de la SLA). Je prends la marque Enzymedica qui contient également des probiotiques comme avantage supplémentaire. A prendre suivant lesindications de votre docteur. Les carences en enzymes peuvent résulter d’une combinaison d’âge, de régime alimentaire et de mode de vie. Ces carences peuvent entraîner divers désagréments digestifs, dont des gaz occasionnels, des ballonnements, des irrégularités et une indigestion. Les probiotiques apportent un soutien digestif supplémentaire en stimulant la production d’enzymes et en favorisant la régularité.

  • 3.16. La chlorite de sodium Inclure ce produit dans cette liste est très discutable, mais cela a marché pour quelques personnes. Cela vaut la peine d’essayer si vous êtes prêt à tenter votre chance. Soyez prudent avec le dosage.


4. Espoirs de thérapies futures.

12 médicaments et traitements à surveiller ou à utiliser lors d’un essai clinique

Nurown - https://alsnewstoday.com/nurown/

QurAlis - https://alsnewstoday.com/2019/01/09/enclear-developer-device-slow-als-spins-out-of-quralis/

Cu-ATSM - https://alsnewstoday.com/2019/01/10/cuatsm-may-slow-als-progression-improve-cognition-respiration-phase-1-trial/

Telbivudine - https://www.sciencedaily.com/releases/2018/12/181218123120.htm

AT-1501 - https://alsnewstoday.com/2018/12/03/first-human-trial-als-treatment-candidate-at-1501-begins-dosing/

Radicava - https://alsnewstoday.com/approved-treatments/

Gene Therapy - https://www.biospace.com/article/possible-cure-for-lou-gehrig-s-disease/

Ibudilast With Riluzole - https://alsnewstoday.com/2018/07/11/phase-2-als-trial-shows-ibudilast-rilutek-improves-function/

AstroRx - https://alsnewstoday.com/2018/06/11/als-trial-recruiting-test-astrorx-potential-stem-cell-therapy/

Treg Cell Therapy - https://alsnewstoday.com/2018/06/07/study-reveals-potential-treg-immune-cells-slow-als-progression/

Masitinib With Riluzole - https://alsnewstoday.com/2018/05/30/ab-science-not-pursuing-ema-reexamination-marketing-approval-masitinib-als-treatment/

Neural Stem Stell Transplant - https://alsnewstoday.com/2018/05/08/neural-stem-cell-transplants-als-patients-may-improve-survival-function/

Que désigne-t-on par cancer?

Le cancer est un nom générique d’un groupe de maladies qui implique qu’une croissance tissulaire anormale, la tumeur maligne, s’est développée. Celle-ci a le potentiel d’envahir et de se propager à d’autres parties du corps. Plus de 100 types de cancers affectent les humains. Ces maladies contrastent avec les tumeurs bénignes, qui ne s’étendent pas à d’autres parties du corps. Un néoplasme ou une tumeur est un groupe de cellules qui ont subi une croissance non régulée et forment souvent une masse compacte dans un tissu et forment des métastases. Cependant il faut être conscient que les adultes véhiculent de nombreuses cellules cancéreuses, sans que cela n’implique un problème de santé, car le système immunitaire empêche ces cellules de s’agglomérer en une tumeur.

Une maladie qui fait peur

Bien que ce ne soit pas l’affection la plus fatale (c’est l’insuffisance cardiaque), c’est certainement une affection qui véhicule beaucoup de peurs et de fantasmes (avec le SIDA), comme «la maladie dont on ne guérit pas» et «la maladie qui ronge de l’intérieur». Même aujourd’hui le corps médical continue à utiliser le terme «malin» qui renvoie à quelque chose associé au Diable. Pendant longtemps il était malséant de nommer cette maladie, ce qui subsiste encore dans la formule «il est décédé d’une longue maladie», et même les médecins hésitaient à formuler leur diagnostic. C’est aussi une maladie dont on rejette souvent la responsabilité sur celui qui en souffre, non seulement à cause des «conduites à risques» mais parce qu’on laisse penser qu’il faut se «battre» pour en guérir.

Causes des cancers

Une part de ces cancers sont imputables à la consommation de drogues comme l’alcool, à un surpoids ou encore à l’inhalation de goudrons dû à l’usage de la cigarette ou bien à la pollution. 15% des cancers sont dus à des infections telles qu’Helicobacter pylori, l’hépatite B, l’hépatite C, l’infection par le papillomavirus humain, le virus d’Epstein-Barr et le virus de l’immunodéficience humaine. Environ 5 à 10% des cancers sont dus à des anomalies génétiques héréditaires des parents d’une personne. Un certain nombre de maladies chroniques liées à une inflammation persistante peuvent évoluer en cancer. L’âge est aussi un facteur de risque important.

Gestion de la maladie

Le cancer peut être détecté par certains signes et symptômes ou tests de dépistage. Il est ensuite généralement étudié plus en profondeur par imagerie médicale et confirmé par biopsie.La détection précoce par le dépistage préventif est utile pour le cancer cervical et colorectal. Les avantages du dépistage du cancer du sein sont controversés. Le cancer est souvent traité avec une combinaison de radiothérapie, de chirurgie, de chimiothérapie et de thérapie ciblée. La gestion de la douleur et des symptômes est une partie importante des soins. Les soins palliatifs sont particulièrement importants chez les personnes atteintes d’une maladie avancée.

Les chances de survie dépendent du type de cancer et de l’étendue de la maladie au début du traitement. Chez les enfants de moins de 15 ans, le taux de survie à cinq ans dans le monde développé est en moyenne de 80%. Pour un adulte, le taux moyen de survie à cinq ans est de 66%.Contrairement à beaucoup de maladies, il est très fréquent d’avoir des rechutes, due soit au développement d’une résistance au médicament utilisé, soit à un diagnostic de rémission trop optimiste, soit à une métastase. Les types de cancer les plus communs chez les hommes sont le cancer du poumon, le cancer de la prostate, le cancer colorectal et le cancer de l’estomac.Chez les femmes, les types les plus courants sont le cancer du sein, le cancer colorectal, le cancer du poumon et le cancer du col de l’utérus.Si le cancer de la peau autre que le mélanome était inclus dans les statistiques des nouveaux cancers, il représenterait environ 40% des cas de cancer.Mais pour des raisons obscures, le mélanome en est exclu!

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Foire aux questions

Grossesse et cancer

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Etre enceinte et avoir un cancer

Le cancer touche environ une femme enceinte sur 1 000. Les cancers les plus fréquents pendant la grossesse sont les mêmes que les cancers les plus fréquents chez les femmes non enceintes en âge de procréer: cancer du sein, cancer du col utérin, leucémie, lymphome, mélanome, cancer de l’ovaire et cancer colorectal.

Diagnostic

Diagnostiquer un nouveau cancer chez une femme enceinte est difficile, en partie parce que les symptômes sont généralement considérés comme un inconfort normal associé à la grossesse. En conséquence, le cancer est généralement découvert à un stade un peu plus tardif que la moyenne. Certaines procédures d’imagerie, telles que les IRM (imagerie par résonance magnétique), les tomodensitomètres, les échographies et les mammographies avec blindage fœtal sont considérés comme sûrs pendant la grossesse; d’autres, comme les TEP, ne le sont pas.

Traitement

Le traitement est généralement le même que pour les femmes non enceintes. Cependant, les radiations et les médicaments radioactifs sont normalement évités pendant la grossesse. Dans certains cas, des traitements sont reportés jusqu’à la fin de la grossesse si le cancer est diagnostiqué tard dans la grossesse. Les accouchements anticipés sont souvent utilisés pour faire progresser le début du traitement. La chirurgie est généralement sans danger, mais les chirurgies pelviennes au cours du premier trimestre peuvent causer une fausse couche. Certains traitements, en particulier certains médicaments de chimiothérapie administrés au cours du premier trimestre, augmentent le risque de malformations congénitales et d’avortements spontanés.

Conséquences sur la grossesse

Dans quelques cas, tels que le cancer de l’utérus avancé, la grossesse ne peut pas être poursuivie et dans d’autres, la patiente peut mettre fin à la grossesse afin de pouvoir entreprendre une chimiothérapie agressive.

Certains traitements peuvent interférer avec la capacité de la mère à accoucher par voie vaginale ou à allaiter. Le cancer du col utérin peut nécessiter une naissance par césarienne. La radiothérapie du sein vers le sein réduit la capacité de ce sein à produire du lait. En outre, lorsque la chimiothérapie est administrée après la naissance, de nombreux médicaments apparaissent dans le lait maternel, ce qui pourrait nuire au bébé.

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